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consommation compulsive immodérée

Par ocorbi

Bonjour.

Je suis un homme de 50ans marié qui a de gros problèmes d'alcool "compulsif". et cela depuis des années (au moins une vingtaine). Peu importe comment et pourquoi j'ai commencé, je ne sais d'ailleurs même plus. Voici donc mon problème :
Dès que je me retrouve seul, et donc sans la surveillance de personne, je me mets à boire en cachette, et je ne sais plus m'arrêter, jusqu'à en devenir malade, ou comateux. De plus, une fois dans cet état, je deviens un être méchant et blessant pour mon entourage avec des paroles irrémédiablement destructrices qui, de plus, dépassent de loin mes pensées réelles. a cause de moi, mon couple est en train de voler en éclat, tellement j'ai fait souffrir mon épouse par des paroles déplacées et qui allaient bien au delà de ma pensée. Je l'ai tellement détruite qu'elle ne pourra se reconstruire sans doute que sans moi. Mes gestuelles et paroles "de vipère" vont d'ailleurs bien au delà, mettant même en danger toute ma famille. Bien sûr, quand je suis dans cet état, je mens ouvertement à ma femme qui sait très bien détecter au son de ma voix et à mes mots si je suis "bourré", en lui disant royalement que je n'ai pas bu, et je monte encore d'un ton dans les insultes et outrages.
Bien entendu, dans cet état, je provoque aussi de multiples catastrophes et casses dans la maison ou l'endroit ou je me trouve. par bonheur, j'arrive à ne plus prendre la route, car là, je deviendrais un meurtrier en puissance.

Suite à cela, je redescend "sur terre" avec un immense sentiment de culpabilité en tentant maladroitement de rattraper les outrages subis, parfois irréparables. Il n'empêche que devant ma femme, je continue de lui mentir en "réduisant" ma consommation réelle. En gros, je me sens très mal, mais cela ne m'empêchera pas de recommencer encore et encore, dans des intervalles de temps plus ou moins longs.

En temps normal, cet à dire quand je suis sobre, je ne suis pas si vindicatif et plutôt calme et effacé. Je peux rester des jours, des semaines, des mois sans boire, ou sans excès et en collectivité, tout en restant normal.

Les causes de ces crises peuvent être multiples, du moment que je suis seul. une contrariété, qu'elle soit matérielle ou affective, l'ennui, peut-être justement la solitude, et tout est bon pour boire un petit verre pour se redonner du courage, ou s'occuper, ou autre. Le problème, c'est que le premier verre en entraîne un autre puis un autre, puis on en arrive à la bouteille, le plus souvent d'alcool fort, et je ne sais plus m'arrêter...Bref, un comportement d'enfant devant des bonbons, et je suis de plus en plus convaincu de me comporter comme un enfant dont les parents se sont absenté en donnant leurs consignes, que je m'empresse de transgresser, pas systématiquement, mais régulièrement.

J'ai pourtant été suivi pour cela depuis des années, consultations psy et d'addictologie, associations d'anciens alcooliques, hospitalisation, séances de sophrologie, etc.... mais rien n'y fait car si toutes ces démarches sont des appuis, je pense que je ne les ai pas toujours suivie (par le passé) pour moi, mais pour les autres. J'ai ensuite pris conscience que je devais les suivre pour moi avant tout, car le premier auquel je mens est moi-même.Mais malgré cette prise de conscience, cela ne suffit pas... et j'en viens à me demander si j'ai vraiment envie de m'en sortir.
j'ai décidé suite à cette dernière crise de m'en sortir, par tout les moyens possibles. c'est une question de volonté, mais pas que...
Je change de Psychiatre, estimant que celui qui me suivait ne m'apportait rien, sinon des ordonnances, mais là encore, je suis bien conscient que le travail doit venir de moi avant tout. J'envisage aussi pour compléter de l'acupuncture, quelqu'un à il une expérience de ce côté ? Mon épouse a aussi eu la gentillesse de m'aiguiller sur une nouvelle méthode, l'EMDR. Là aussi est ce que quelqu'un en a fait l'expérience ? y a il d'autres solutions pour renforcer ma volonté qui me parait bien fragile ?
J'ai usé ma famille et surtout mon épouse, qui ne peut que baisser les bras devant tant d'ignorance, de suffisance, de mauvaise foi, de maque de maturité de ma part, et qui vit perpétuellement dans l'angoisse que cela recommence. elle est épuisée par tant de monstruosité de ma part, et doit s'arrêter de me côtoyer si elle ne veut pas se mettre en danger. Elle a subi cela pendant 15 ans - et je vous passe les détails - il est évident que cela suffit. çà suffit pour moi aussi, il faut que j'arrête çà avant que ma santé en pâtisse vraiment, et aussi pour que les autres personnes me regardent différemment que ce qu'elles doivent faire maintenant, même si elles ne le disent pas. Je sais que c'est moi qui dois le décider
C'est aussi pour cela que j'ai ouvert ce fil, étant convaincu qu'en parler peut m'aider, et qui sait, peut être quelqu'un à le même vécu, et surtout les clés pour avoir pu en sortir. En bref, je cherche de l'aide et des pistes pour m'en sortir, avant de "casser" encore plus de choses et surtout de personnes qui n'ont rien demandé.
Au secours.

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5 réponses


Flo66 - 20/03/2017 à 15h42

Bonjour,
Vous avez une des premieres clefs, le faire pour vous. Ca ne resoud rien mais cela donne une autre implication a cette demarche, quelque chose de plus profond.
Honnetement je ne suis pas psy mais vous avez des declencheurs assez marques. L alcool est souvent pris inconsciemment comme anxyolitique, alors se demander quelles peurs engendre vraiment la solitude peut etre interessant pour voir ce que l alcool vient apaiser.
Une fois j ai discute avec une psychologue de l anpaa, je venais lui dire ce qui m avait aide, partager une experience. Elle reconnaissait que meme une fois que l on est alle au fond des choses il reste des blocages. Alors je pense que connaitre les sources, lever des voiles sur son histoire est interessant, cela libere de poids mais pour ceux qui restent je crois que vous pouvez essayer tout ce qui vous parle.
En plus concret, avec l aide de psy j ai pu apaiser certaines peurs qui ressortaient a l arret de l alcool, j ai pu dire des choses jamais dites, mais c est autre chose qui m a fait comprendre le lien entre pensees et emotions, et l impact de celles ci sur moi. J ai cherche alors comment gerer mieux mes emotions, de facon plus concrete. Et a apprendre le bon cote d une espece d hypersensibilite.
Dans le fil sur ce qui nous a aide en haut de la page d accueil de ce forum vous trouverez ce qui a pu faire du bien a plusieurs personnes, certaines choses vous parleront peut etre. Pour l acupuncture foncez, cela ne vous fera en aucun cas du mal et qui sait, le chemin que vous parcourerez dans cette demarche vous ouvrira peut etre d autres voies. Parfois, souvent en fait, le but d une demarche n est pas le plus important, ce qui nous nourrira c est tout ce que l on trouvera sur cette route. Testez ce que vous pouvez, chacun a ses clefs personnelles, c est en essayant que vous trouverez les votres.
Pour l emdr, l hypnose et autres pratiques ou l on remet une part de soi a un autre, je pense que l important est le choix du praticien.

Voila, courage ce n est pas impossible et vous etes dans une energie d action pour que cela changec est bien! happy

ocorbi - 20/03/2017 à 20h18

bonsoir, et surtout merci pour cette réponse encourageante et toutes les pistes que vous me donnez à suivre.

Mais que voulez vous dire par déclencheurs assez marqués ?

Je ne sais pas s'il s'agit d'un anxiolytique pour moi, en tous cas, l'alcool est un malfaisant déshinibiteur et excitant, avant la tombée dans une torpeur ou on n'a encore moins envie de faire quoi que ce soit, sinon dormir. Je pense que je bois parce que j'ai toujours eu goût à cela, dans l'automatisme : je bois un verre au début, puis cela ne s'arrête plus ou que bien trop tard. en gros, je ne sais pas avoir de limite, ce qu'il faudrait que je commence par me fixer. On dirait un réflexe et tout est prétexte à y recourir, du moment que je suis seul (c'est à dire que personne ne me surveille, comportement infantile par excellence). J'ai fait un petit inventaire de ces prétextes :
- solitude qui entraîne l'ennui, mais ce n'est peut être pas le pire pour moi
- contrariétés diverses sur des problèmes à résoudre, bricolage qui se passe mal, vis à vis de personnes...
- pour couper mes tâches quand je bricole, en guise de pause (avec la cigarette, bien sûr, autre défaut, mais moins dévastateur pour les autres),
- à la fin d'une tâche, en guise de récompense,
- si des problèmes et des imprévus surgissent (je suis quelque peu psychorigide et anxieux)
- si quelqu'un va à l'encontre de mes actes et pensées (sobre, j'encaisse et alcoolisé, je "rentre dedans"blunk.

Même le baclofène, ou maintenant le selincro n'y font rien, je ne ressens rien avec, pas d'effets secondaires non plus contrairement à certains (il y a un fil sur le sujet selincro). j'ai l'impression qu'ils ne font pas effet, et quand je commence à boire, j'oublie aussi le traitement. Comme je l'ai dit, il faut que je remplace le goût de boire un verre par un autre goût bien plus sain, mais tout aussi simple et rapide. Je ne trouve pas lequel.

J'ai déjà exposé tout ça devant des spécialistes, ou j'ai mis le doigt dessus avec certains, mais cela ne change rien, et leur réponse est invariable : allez faire un tour, ou du sport, ou téléphonez à quelqu'un, ou faites du shopping, bref occupez vous et changez vous les idées... sauf que personne n'est la pour me mettre le couteau sous la gorge au moment t, et que je continuais jusqu'à présent de choisir le plus facile, la bouteille. mes années de psy m'ont aussi montré que je manquais naturellement d'assurance et que je suis souvent hésitant devant les décisions. Je n'arrive pas à changer tout cela malgré les exercices qu'on m'a proposé. C'est un pan de personnalité que je ne me sens pas la force de changer, je suis en train de me résigner et m'enfoncer dans le fait que je ne suis qu'un suiveur, pas un décideur. si je pouvais changer tout ça...
Je n'avais pas encore par contre pensé à des peurs cachées, mais en y réfléchissant et écrivant, je crois bien que je viens d'en citer une forme, juste au dessus. Merci de m'avoir signalé les angoisses cachées, pour un anxieux, il doit forcément y'en avoir, celle de décevoir les autres par sa médiocrité, par exemple, ce qui est le cas chez moi, et me pousse parfois à me surpasser et ne pas lacher prise dans le bon sens, parfois de faire la même chose dans le mauvais sens. Je vais comme vous le dites lire ce fil qui nous aide, peut être y trouverais-je des réponses.
Sinon, pou l'acupuncture, l'accupuncteur que j'ai contacté ne pratique rien vis à vis de cette addiction en particulier, mais il doit me tenir au courant s'il en existe un qui traite ce problème dans mon département, le Cher. Je n'ai pa sbeaucoup d'espoir, tellement il y en a peu dans ma zone. Il pourrait par contre me remettre "les idées" en place, je n'ai pas pensé à lui demander, ce que je ferai dès demain.
De même, en ce qui concerne l'emdr, il n'y aurait qu'un spécialiste identifié par l'association EMDR-france.org dans le département, et il doit me rappeler demain. j'en profiterai pour aborder le sujet sous l'angle de mon goût pour l'alcool (au sens culture de l'alcool pour soulager tous les maux, ancrée un peu trop dans ma tête.
En tous cas, merci pour les infos, les encouragements et bonne soirée.

Flo66 - 21/03/2017 à 16h09

Bonjour,
Je vais essayer de vous repondre un peu...

Par declencheurs marques je veux dire que les moments ou vous buvez sont specifiques, ils interviennent selon des circonstances precises. Du coup c est plus facile pour determiner ce a quoi ces prises viennent repondre. Quand on consomme quotidiennement et beaucoup, tout se melange et ce n est pas evident de faire le tri.

Je ne sais pas s'il s'agit d'un anxiolytique pour moi, en tous cas, l'alcool est un malfaisant déshinibiteur et excitant, avant la tombée dans une torpeur ou on n'a encore moins envie de faire quoi que ce soit, sinon dormir.

Alors... je vais essayer d etre clair, mais c est pas gagne aussi n hesitez pas poser des questions si cela vous semble flou happy
Je pense que l alcool est un anxyolitique pour tout le monde, c est une de ses proprietes, son mode d action sur le cerveau. Apres cela repond ou non a une anxiete chez le consommateur.
Ce n est pas la propriete que l on remarque en premier, les effets sembleront en effet deshinibants, excitants. Et lors des premieres prises a l adolescence on a pas forcement l impression d etre anxieux. Ce n est que quand il commence a devenir anxyogene, de part le manque qu il procure entre autre, que l on s apercoit un peu plus de ca.
Pour la torpeur, a haute dose, quand le foie ne peut plus degrader la molecule, il se passe une transformation de l ethanol dans le cerveau. Et cette transformation donne une molecule tres proche des opiaces ^^

Pour connaitre la nature du declencheur il faut essayer de voir ce qui motive l envie de la premiere prise.
Dans cette envie il peut y avoir le gout, l effet de l ivresse par exemple mais aussi quelque chose de plus profond, de plus "ventral". Mais vous en parlez apres blunk


Je pense que je bois parce que j'ai toujours eu goût à cela, dans l'automatisme : je bois un verre au début, puis cela ne s'arrête plus ou que bien trop tard. en gros, je ne sais pas avoir de limite, ce qu'il faudrait que je commence par me fixer. On dirait un réflexe et tout est prétexte à y recourir, du moment que je suis seul (c'est à dire que personne ne me surveille, comportement infantile par excellence).

Globalement pour moi il y a une difference entre dependance et addiction. L addiction entraine ce phenomene dont vous parlez, cette absence de limite. C est comme ca, cela concerne en gros un quart des consommateurs. Les causes en sont multiples et les circuits dans le cerveau font que l info ne passe plus par la case reflexion, cela devient effectivement un peu comme un"reflexe". Peut etre que les autres de part leurs regards, leur jugement ou leur amour vous mettent en veilleuse le declencheur. Pour vous vous pouvez essayer de faire le point entre ce que vous ressentez avec les autres, et seul. Mais vraiment ce que vous ressentez emotionnellement, avec le moins possible de filtres intellectuels, de jugement.


J'ai fait un petit inventaire de ces prétextes :
- solitude qui entraîne l'ennui, mais ce n'est peut être pas le pire pour moi
- contrariétés diverses sur des problèmes à résoudre, bricolage qui se passe mal, vis à vis de personnes...
- pour couper mes tâches quand je bricole, en guise de pause (avec la cigarette, bien sûr, autre défaut, mais moins dévastateur pour les autres),

J accompagnais aussi chaque action d un verre, d une clope, c etait, c est encore un peu parfois pour la clope, un peu comme un doudou happy C est comme si ca empechait de laisser un vide, un truc qui fait que nous nous retrouverions qu avec nous meme.. C est quand on est confronte a ce vide qu on se dit qu en fait ca va, ca se gere tranquille ou presque happy. Au fond de ce vide il y a comme une anxiete sans source precise....

- à la fin d'une tâche, en guise de récompense,

C est marrant car l alcool joue principalement sur la dopamine, et la dopamine est directement liee au systeme de recompense, et donc d apprentissage du cerveau...

- si des problèmes et des imprévus surgissent (je suis quelque peu psychorigide et anxieux)
- si quelqu'un va à l'encontre de mes actes et pensées (sobre, j'encaisse et alcoolisé, je "rentre dedans"blunk.

Il y a une bonne part de ces declencheurs qui ont un lien avec les emotions. La contrariete, des soucis, de l anxiete. C est ni bien ni mal hein, je precise happy


Même le baclofène, ou maintenant le selincro n'y font rien, je ne ressens rien avec, pas d'effets secondaires non plus contrairement à certains (il y a un fil sur le sujet selincro). j'ai l'impression qu'ils ne font pas effet, et quand je commence à boire, j'oublie aussi le traitement.

J ai des proches qui utilisent le baclofene et apparemment il y a vraiment une question de dosage a trouver selon les personnes. Mais je ne sais pas si cela vous correspond car vous pouvez avoir de long moment sans alcool et sans medoc.

Comme je l'ai dit, il faut que je remplace le goût de boire un verre par un autre goût bien plus sain, mais tout aussi simple et rapide. Je ne trouve pas lequel.

Honnetement vous ne trouverez rien d aussi facile et aussi rapide qu une came telle que l alcool. C est puissant!
Par contre vous pouvez trouver quelque chose de beaucoup plus apaisant. C est simple car c est en vous, mais cela n est pas rapide comme prendre un verre. Cela demande de se decouvrir, des lachers prises..
Mais vous avez une chance. Celle d avoir du temps entre chaque prise pour faire grandir tout ca en vous, pour mettre en place des strategies, qui, au moment ou vous serez seul, vous seront utiles.Qui inhiberont les declencheurs..

J'ai déjà exposé tout ça devant des spécialistes, ou j'ai mis le doigt dessus avec certains, mais cela ne change rien, et leur réponse est invariable : allez faire un tour, ou du sport, ou téléphonez à quelqu'un, ou faites du shopping, bref occupez vous et changez vous les idées... sauf que personne n'est la pour me mettre le couteau sous la gorge au moment t, et que je continuais jusqu'à présent de choisir le plus facile, la bouteille. mes années de psy m'ont aussi montré que je manquais naturellement d'assurance et que je suis souvent hésitant devant les décisions. Je n'arrive pas à changer tout cela malgré les exercices qu'on m'a proposé. C'est un pan de personnalité que je ne me sens pas la force de changer, je suis en train de me résigner et m'enfoncer dans le fait que je ne suis qu'un suiveur, pas un décideur. si je pouvais changer tout ça...


Il m,a fallut une menace de mort imminente pour penser a arreter alors que je voyais bien que je me deteriorais completement. Et encore j ai eu de la chance d avoir si mal au ventre, ca m empechait de boire longtemps lors des reprises.
Franchement c est super hard juste au" mental", alors il me semble normal que vous craquiez surtout que ce n est pas tous les jours. C est pour ca qu il faut envisager ca de facon differente car a part une bonne dose de valium a l intant t, sur le moment meme vous ne pourrez pas reagir autrement. Il faut apaiser avant, trouver des choses qui marchent alors que vous allez bien. Ce n est que comme ca je crois que vous ne ressentirez plus ce besoin d apaisement rapide.

Mais peut etre vous faudra t il aller plus bas, trouver votre mur. Je me dis quand meme que si vous etes ici a ecrire et lire, c est que vous avez cette envie que ca change.

Je n'avais pas encore par contre pensé à des peurs cachées, mais en y réfléchissant et écrivant, je crois bien que je viens d'en citer une forme, juste au dessus. Merci de m'avoir signalé les angoisses cachées, pour un anxieux, il doit forcément y'en avoir, celle de décevoir les autres par sa médiocrité, par exemple, ce qui est le cas chez moi, et me pousse parfois à me surpasser et ne pas lacher prise dans le bon sens, parfois de faire la même chose dans le mauvais sens. Je vais comme vous le dites lire ce fil qui nous aide, peut être y trouverais-je des réponses.

Deux livres me semblent bien pour tout ca. Ce sont des livres de moment je crois, il y a des moments pour les lire et les comprendre, mais qui sait... le premier je le cite dans l autre fil, le second je suis en train de le decouvrir, c est le regard d une autre culture sur nos problemes communs. C est les 4 accords Tolteques de Don Carlos Ruiz. Dans ces deux il y a des clefs pour se liberer de ces poids dont vous parlez. J espere que ce sera le bon moment pour vous..

Sinon, pou l'acupuncture, l'accupuncteur que j'ai contacté ne pratique rien vis à vis de cette addiction en particulier, mais il doit me tenir au courant s'il en existe un qui traite ce problème dans mon département, le Cher. Je n'ai pa sbeaucoup d'espoir, tellement il y en a peu dans ma zone. Il pourrait par contre me remettre "les idées" en place, je n'ai pas pensé à lui demander, ce que je ferai dès demain.

A defaut de s occuper de l addiction, l acupuncture peut jouer sur des equilibres du corps, des points de tensions.
Vous savez il faut piocher, picorer a droite, a gauche, vous faire vous meme vos equilibres, il n y aura pas de solution miracle, mais il y a une multitudes de petits bouts de solutions, a assembler pour qu elle devienne la votre.


De même, en ce qui concerne l'emdr, il n'y aurait qu'un spécialiste identifié par l'association EMDR-france.org dans le département, et il doit me rappeler demain. j'en profiterai pour aborder le sujet sous l'angle de mon goût pour l'alcool (au sens culture de l'alcool pour soulager tous les maux, ancrée un peu trop dans ma tête.
En tous cas, merci pour les infos, les encouragements et bonne soirée.

Tout ce qui concerne la respiration a des effets assez puissants, surtout quand l anxiete ( et le tabac happy )a tout bloqué, je peux vous mettre un lien d un exo de yoga, c est surprenant...
Et puis, vraiment ne mettez pas trop d espoirs absolus dans vos demarches, ils ne vous confronteront qu a la deception. Allez juste a la decouverte de vous meme et vivez le pleinement... blunk

ludroger - 23/03/2017 à 15h21

Vous buvez quoi et en qu'elle quantité???

ocorbi - 24/03/2017 à 16h19

bonjour.

Merci flo66 pour tous ces éclaircissements.
Pour répondre à ludroger, essentiellement des alcools forts (whisky, pastis), et je ne saurais pas évaluer la quantité, qui peut aller de quelques verres au fond de la bouteille. Encore une fois, c'est très ponctuel et compulsif, je ne bois pas tous les jours, loin s'en faut, je peux rester sobre des semaines entières.

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